Mon école idéale

Pour ma part, une école idéale ne peut pas exister. Les êtres humains sont tous différents et ils ont donc des attentes et des besoins différents.

Ceci étant dit, pour se rapprocher de mon école idéale, il faudrait, revoir plusieurs points :
– L’emploi du temps
– La place de la créativité
– Le système de notation
– Le dialogue entre les professeurs et les élèves

Tout d’abord l’emploi du temps, il pourrait être modifié et ressembler au système scandinave ou allemand (Etude le matin et activités l’après midi) afin de laisser place à des cours comme  la danse, les arts, la musique et le sport. Ce sont des activités qui de nos jours ont moins d’importance que le français, les mathématiques, l’histoire alors qu’elles sont tout aussi utiles au développement de l’esprit, du corps et au bien être de l’enfant puisqu’ils permettent notamment d’évacuer le stress. Ce changement pourrait changer bien des choses puisqu’on sait que selon l’UNICEF près de la moitié des adolescents français sont en état de « souffrance psychologique ».

Par ailleurs, le modèle actuel a été créé pendant le siècle des lumières (XVIIIe siècle). Il est fondé sur le principe d’enseignement et non de créativité. Ainsi l’école est faite afin de donner le maximum de connaissance au plus grand nombre, elle fonctionne comme une usine. En faisant cela l’écolier acquiert un savoir certes mais ne laisse plus parler son imagination.

Parlons aussi des notes dès le collège, cela fait débat depuis quelques années. Les notes permettent aux bons élèves de savoir où ils en sont tandis que les élèves faibles et moyens ne seront que rabaissés avec les notes. Donc certains disent qu’il faudrait utiliser des lettres (A, A-, B+…) alors que cela sera le même problème puisque les lettres définissent aussi un niveau scolaire. De ce fait, nous sommes dans une société où avoir des bonnes notes est plus important que d’acquérir des connaissances. Les Scandinaves ont utilisé une autre technique. Jusqu’à ses 16 ans l’élève n’a pas connaissance de ses notes, ce sont les enseignants qui transmettent directement les notes aux parents. Effectivement, ce dernier système permettrait sans doute que l’élève ait envie d’acquérir un savoir et non pas de « courir » derrière les notes. Une source de stress en moins ?

Enfin, il me semble évident d’aborder le dialogue profs/élèves. De nos jours, les échanges avec les professeurs sont rares. Beaucoup se contentent de « réciter »  leur cours, sans pour autant échanger ou nous donner envie de travailler. Trop souvent, pour ne pas se laisser déborder, un enseignant utilise la violence verbale, et certains vont même jusqu’à l’humiliation.
Pour conclure, ces 3 propositions seraient un pas vers mon école idéale, mais cela exige une envie de chacun, un budget qui le permette et surtout un changement de mentalité dans la société.

John Lennon a dit : « Lorsque je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être lorsque je serai grand. J’ai répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, j’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie ».

Lunaï, 15 ans

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