Récits de petits et grands pas, suite aux 1ères Rencontres nationales du Printemps de l’éducation

Un clin d’œil à l’occasion de la date anniversaire des 1ères Rencontres nationales et surtout un message plein d’optimisme tant les petites graines semées depuis ont germé et fleuri !

Le Printemps de l’éducation a souhaité poser quelques questions aux participants. Voici quelques retours de petits Et grands pas, en avant, en arrière ou de côté, mais chacun a œuvré.

Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont répondu à notre appel.
Nous souhaitons belle suite à tous ces beaux projets et à toutes vos initiatives participant au renouveau éducatif !

Marie :

  • A l’issue des rencontres nationales en mars 2015, qu’aviez-vous envie de réaliser comme petit et/ou grand pas, pour participer au renouveau éducatif ?

Je voulais ouvrir le projet d’école sur lequel je travaillais : l’Ecole Dynamique !

(un autre membre de l’école, Ramin Farhangi, s’était d’ailleurs levé pour le dire ;)).

Une école démocratique, sans programmes ni emploi du temps, où les enfants sont les vrais auteurs et acteurs de leurs apprentissages

  • Etes-vous en chemin ?

Oui, plus qu’en chemin ! Nous avons réussi à ouvrir l’école en septembre 2015 et ce succès a suscité bon nombre de projets de ce modèle en France. Travaillant toujours à temps plein à l’Ecole Dynamique, je suis également en train de créer un autre projet identique à côté de chez moi (dans le 91) : l’Ecole Démocratique Paris-Saclay

  • Avez-vous complètement changé de direction ?

Non, au contraire ! Mon 5ème livre est paru entre-temps, « La Famille Buissonnière », éditions Delachaux&Niestlé et il va dans le sens de cette ouverture à l’écoute (de soi, des autres), de ces réflexions (sur notre éducation, sur le monde qui nous entoure).

  • Votre recommandation pour que le Printemps de l’éducation “grandisse”?

Que le Printemps de l’Education continue de faire en sorte que les petits projets puissent devenir de grands projets, et qu’il participe ainsi activement à l’ouverture du paysage éducatif français !

 

Isabelle :

  • A l’issue des rencontres nationales en mars 2015, qu’aviez-vous envie de réaliser comme petit et/ou grand pas, pour participer au renouveau éducatif ?

Nous souhaitions faire connaître les différentes pédagogies et en faire émerger la complémentarité et non les mettre en concurrence.

Nous souhaitions montrer la richesse de la diversité en éducation et la beauté de cette diversité. C’est un bon début, il me semble que c’est un pas pour sortir d’une comparaison stérile!!!

  • Etes-vous en chemin ? Oui, les Amanins travaillent sur un MOOC éducation avec les Colibris, en lien avec le Printemps de l’Education et Ashoka
  • Votre recommandation pour que le Printemps de l’éducation “grandisse”? Je me réjouis de voir que des structures découlant de l’enseignement public comme l’ICEM nous rejoignent, à continuer encore et encore!! Le Printemps est l’organe qui permet cette réunion au-delà des partis pris classiques, merci de le faire vivre!!!

Ramin :

En mars 2015, j’en étais encore à la phase initiale de mon projet d’école. J’avais commencé à pas mal communiquer dessus depuis septembre 2014, et j’avais clarifié que je souhaitais baser mon projet sur la philosophie Sudbury.

Aux rencontres, j’ai dit que mon prochain petit pas était de concrètement monter une « école du 3ème type » à Paris. Il s’agissait réellement de Sudbury, mais personne ne connaissait, donc pour simplifier, j’ai dit ce qui sonnait le plus proche et qui était connu en France.

Depuis, j’ai monté une équipe, levé les fonds nécessaires, trouvé un local, lancé l’école comme je l’avais imaginé à la rentrée de septembre 2015, avec 17 membres , et on est aujourd’hui 30 membres. On sera 50 en septembre 2016.. Mission accomplie 🙂

Emilie :

  • A l’issue des rencontres nationales en mars 2015, qu’aviez-vous envie de réaliser comme petit et/ou grand pas, pour participer au renouveau éducatif ?

Créer une école associative parentale du 3ème type vers Crest (26).

  • Etes-vous en chemin ?

L’école a ouvert le 21 septembre 2015 à Allex, nous accueillons 10 enfants de 5 à 10 ans, nous sommes trois salariées à temps partiel.

  • Votre recommandation pour que le Printemps de l’éducation “grandisse”?

Qu’on écrive ce livre dont nous avons eu l’idée en octobre 2015 dans le groupe « ce qui nous réunit ».

 

Catherine :

L’an dernier au moment des Rencontres, je nourrissais l’idée de créer une école qui permette la connaissance de soi et des autres, ainsi que la recherche du sens qu’on veut donner à sa vie. Le premier petit pas que j’envisageais était de devenir professeur des écoles pour me faire mon expérience de l’enseignement. C’est ce que je fais en ce moment : je prépare cette année le concours, et continue à m’informer et réfléchir sur les différents courants et expérimentations pédagogiques.

Une suggestion pour le Printemps de l’Education : créer un MOOC sur l’éducation (sujet à définir précisément).

 

Catherine (enseignante) :

Avant et à l’issue des Rencontres à la Gaieté lyrique, je souhaitais m’engager dans la création d’une école alternative.

Je suis en chemin, mais je l’ai réorienté, ce qui ne constitue pas néanmoins un changement de direction à proprement parler :

– je mets en place en effet un dispositif pédagogique en lien avec la nature, à destination des classes de l’EN, car je souhaite m’adresser à tous les élèves dans un premier temps, des publics qui en ont farouchement besoin. Pour cela, je demande un temps partiel l’an prochain, si je ne renonce pas à la prise de risque familiale que cela représente.

– En revanche, ce qui n’était pas encore complètement dessiné en mars 2015, c’était le projet de classe expérimentale au sein de mon collège de REP. Il est actuellement en train de se développer, en lien avec la Cardie, pour une classe de 6eme, autour des questions climat de vie/climat environnemental ou comment prendre soin de soi/prendre soin de la Nature.

Votre recommandation pour que le Printemps de l’éducation “grandisse”?

Poursuivre dans la mise en réseau, la diffusion d’informations, des Rencontres, et surtout l’énergie contagieuse !

 

Marina :

Enseignante du système classique, j’ai décidé de changer de direction, et d’ouvrir une école Montessori, afin de mieux répondre aux besoins des enfants dans le système éducatif. Apporter une réponse plus adaptée à leurs besoins, en suivant leur rythme d’apprentissage.

Notre structure a ouvert ses portes en sept 2015 à Marseille, proposant des ateliers Montessori « Les petits Colibris » sur les matinées. Ouverts aux enfants déscolarisés en recherche de ce type d’école, aux enfants rencontrant des difficultés telle que la phobie scolaire (ou autre), aux enfants qui viennent une ou deux fois par semaine pour effectuer de la remédiation scolaire et palier aux éventuels problèmes d’apprentissage mais également aux enfants DYS, précoces qui s’adaptent mal au système classique.

Avez-vous complètement changé de direction ?

Oui, j’ai quitté le système classique, dans lequel j’ai exercé pendant 10 ans. C’est un gros sacrifice, mais il s’agit d’être plus en adéquation avec sa façon de fonctionner, et d’être plus juste dans son enseignement. Je travaille avec une équipe formée également à la pédagogie Montessori. Nous sommes une équipe très complémentaire.

Votre recommandation pour que le Printemps de l’éducation “grandisse”?

Continuer à diffuser les démarches qui se mettent en place, tout en veillant à la qualité de ce qui peut être proposé. Nous avons pu, grâce au Printemps, prendre connaissance des ateliers du bonheur à l’école l’an dernier, une belle opportunité pour nous !!

 

Danièle (Centre de rencontres enfantines Montessori) :

Nous essayons de mettre en place des tarifs pour permettre aux revenus de moins de 45000 euros (du père et de la mère de l’enfant) d’accéder à la pédagogie Montessori.

 

Caroline (coordinatrice ALSH, pôle enfance jeunesse loisirs) :

Je suis entrée dans le réseau qu’à partir de l’automne 2015 lors de la rencontre du groupe « ce qui nous réunit » aux Amanins.

Les petits pas à mon niveau : c’est d’affirmer de plus en plus auprès de mes collègues au sein de mon travail (coordination ALSH sur une communauté d’agglomération soit une quinzaine d’ALSH), combien  je crois à la nécessité de nous réinterroger sur notre pratique professionnelle auprès des enfants même sur des temps de Loisirs.

Je leur ai proposé une bibliographie d’ouvrages à lire, axée sur le développement de l’enfant et les outils à utiliser avec eux pour contribuer à leur épanouissement. Ils s’en sont emparés et certains l’ont complété d’autres ouvrages allant dans le même sens.

Une de nos directrices revoit complètement son projet pédagogique pour expérimenter l’organisation des vacances avec une pédagogie différenciée associant d’avantage l’enfant.

Nous sommes dans la préparation d’un séminaire pour tous nos directeurs/directrices ALSH pour travailler sur la coopération avec des outils qui seront transposables dans leur pratique professionnelle.

L’éducation à l’environnement fait aussi des petits pas : nous avons pris une intervenante environnement membre de la maison de l’environnement d’Alès, qui sème ses graines fort appréciées au sens propre et figuré (elle pratique la CNV).

L’ANDEV dont je suis membre envisage de se rapprocher du réseau du Printemps pour se nourrir de son apport et enrichir sa réflexion qui, sur de nombreux points, convergent avec celle du Printemps, notamment sur la nécessité à ce que tous les acteurs éducatifs apprennent à mieux se connaître pour se reconnaître dans leur complémentarité au bénéfice de l’enfant.

Mes recommandations : ce qui aide un enfant à grandir c’est l’expérience qu’on lui autorise : que le Printemps puisse être ce qu’il est déjà : le centralisateur de nombreuses infos relatives à l’innovation et qu’il puisse les faire connaître au plus grand nombre afin que les petites rivières deviennent de grand fleuves.

 

Guillaume :

Aux Rencontres Nationales du Printemps de l’éducation 2015, j’ai découvert avec un fort intérêt les jeux coopératifs. J’ai eu envie de faire connaitre ces jeux avec une finalité positive au plus grand nombre.

J’ai créé au mois de mars 2016 la start-up Belugames dont l’objectif est de diffuser au plus grand nombre les jeux de société coopératifs. Le site a pour vocation de commercialiser ces jeux et de rassembler la communauté des adeptes des jeux coopératifs. Un financement participatif sur Kiss Kiss Bank Bank a permis de démarrer le projet avec succès.

– Avez-vous complètement changé de direction ?

Oui, je viens juste de quitter mon poste de directeur dans une grande entreprise d’informatique pour celui d’entrepreneur. Je suis convaincu que le jeu est un excellent moyen de développer la coopération dans l’éducation.

– Votre recommandation pour que le Printemps de l’éducation “grandisse”?

L’événement 2015 était vraiment très inspirant, ma recommandation serait d’organiser chaque année une nouvelle édition!

Samuel :

Lors des rencontres nationales de mars 2015, j’avais partagé publiquement deux prochains « petits pas », qui étaient la co-création d’une oasis dans la vallée de la Drôme et le travail sur la plateforme collaborative du Printemps de l’éducation. L’Oasis de Serendip s’est effectivement incarnée le 4 novembre dernier dans un lieu de nature à 5 minutes de Crest. Ce lieu a vocation à accueillir des activités agricoles (agroforesterie, permaculture), éducatives (école du 3ème type, école Montessori), d’accueil touristique et d’habitat participatif.

La plateforme collaborative du Printemps se construit doucement, mais j’ai décidé de me concentrer sur mes activités « locales », et l’aventure continue aujourd’hui avec de nouvelles personnes. C’est un projet exigeant, qui nécessitera que certains d’entre nous prennent le temps de tester, bonifier, inventer un espace pour le « commun » au service du renouveau éducatif.

D’une manière plus générale, mes petits pas vont de plus en plus dans le sens de « faire avec », et non pas (plus) de « faire contre ». Je me suis pardonné d’avoir si longtemps laissé des « adversaires » (Monsanto, la finance internationale, tel ou tel gouvernement…) choisir à ma place la direction de mes prochains petits pas (con-vaincre, protester, gagner des élections). Aujourd’hui mon chemin s’est éloigné de cette adversité, et je parviens de mieux en mieux à décider par et pour moi-même. Fort de cette (courte) expérience, quel plus beau souhait pourrai-je formuler pour le Printemps de l’éducation que de choisir chaque jour la paix ?

 

Hélène :

Je n’ai pas pu venir l’année dernière aux Rencontres Nationales Printemps de l’Education.

J’ai par contre fais de petits pas ou plutôt un grand pas 😉 Puisque j’ai quitté mon ancien métier cet été après m’être formée en pédagogie positive et à la pédagogie Montessori. Et j’ai ouvert à l’automne dernier des ateliers pédagogiques Montessori.

J’aimerais continuer à grandir autour de ces valeurs éducatives qui respectent l’enfant et j’aimerais continuer à faire grandir ces jolies idées et les faire germer… Je pense que beaucoup d’actions aussi petites qu’elles soient méritent d’être mise en valeur et que les nourrir en les rassemblant serait réellement un grand pas positif à faire. J’y crois !

Je crois au pouvoir positif de chacun et à l’union des forces actives et bienfaisantes ! Rassemblons-nous, formons un grand chemin vers une éducation respectueuse, celle de demain !

 

Fabien :

Je vous propose donc cette modeste contribution à mes petits pas annoncés lors des Rencontres Nationales du Printemps de l’éducation. Si je me souviens bien, j’en avais énoncé deux : un en tant qu’enseignant et un autre en tant que membre de la CARDIE de Lyon.

Je savais lorsque je l’avais annoncé que la rupture serait rude entre deux magnifiques journées de partage lors des journées nationales du printemps de l’éducation et mon retour dès le lundi dans ma classe. Ah que le quotidien est redoutable et qu’il prend rapidement le dessus sur nos envies et nos besoins.

Ce petit pas est toujours d’actualité puisque je suis toujours en chemin. Mais je me rends bien compte que quelque chose a changé depuis le groupe  »Ce qui nous réunit » car j’ai appris à faire un petit pas oui, mais pas dans le sens que je pensais, pas obligatoirement vers l’avant. Non ce petit pas fut un pas de côté dans le sens où j’ai laissé à côté de moi, sans néanmoins les ignorer, toute appréhension, incertitude, peur, colère, malentendu, doute… bref tout ce qui peut m’empêcher « d’être » dans ma classe. Cela me permet de comprendre qu’avant de vouloir faire du bien à l’autre il me faut tout d’abord être bien soi-même. Un proverbe dit  »On porte sa propre vision du monde » et ce petit pas m’a permis de le comprendre vraiment.

L’autre petit pas qui se situe à un autre niveau, beaucoup plus institutionnel cette fois, se voulait collaboratif, ouvert et tourné irrésistiblement vers une envie de créer du lien entre l’éducation nationale et des éducations alternatives (En ou Hors contrat peut importe). Ce petit pas ambitieux animé par un enthousiasme sans faille devait permettre par l’intermédiaire de la CARDIE (Coordination Académique Recherche Développement Innovation et Expérimentation) cette connexion.

Pour le moment force est de constater qu’avant de lancer toute forme de coopération, de collaboration nous devons avant tout apprendre à nous connaître mutuellement et l’objectif est ardu tant ces deux mondes se regardent pour l’instant en  »chien de faïence ». Alors que nous avons tous tellement à apprendre des uns ET des autres… Mon petit pas suivant fait donc suite à un petit pas en arrière, mais consiste inlassablement à montrer à mes collègues cette synergie formidable qui pourrait découler de cette rencontre.

 

Isabelle (animatrice pédagogique) :

Mon petit pas dans les méandres de la formation des enseignants de l’Education Nationale :

à la faveur des nouveaux programmes d’Education Morale et Civique (EMC), j’ai été invitée à intervenir dans la formation continue des enseignants sur les messages clairs et la résolution non-violente des conflits. Ce sont environ 200 enseignants ardéchois qui ont été « touchés ». Le format des animations pédagogiques de 2 heures (de 17h à 19h, après la journée de travail) n’est pas toujours très propice à une bonne réceptivité, mais j’ai rencontré plutôt de l’intérêt. Les témoignages de collègues enseignants ont conforté l’intérêt de ces démarches. Je constate que cette approche un peu « confidentielle » se répand plus largement, au-delà du cercle des convaincus. Ce qui pouvait passer pour « accessoire » ou « gentillet » devient un véritable projet d’école dans certains établissements. Je crois qu’à la fin de l’animation pédagogique, les enseignants ont pris conscience que cette approche constitue un véritable apprentissage, que la paix ça s’apprend, sérieusement, progressivement, régulièrement, en s’appuyant sur des outils précis et efficaces, et que les apports directs ou indirects vers les autres disciplines sont importants (maîtrise de la langue et du vocabulaire, capacité à argumenter…), sans parler de la « valeur ajoutée » d’un climat de classe apaisé.

J’espère que les aller-retours réformistes de l’Education Nationale ne viendront pas à bout de cette attention portée aux compétences psycho-sociales en pleine éveil.

 

Gaëlle (Public Montessori) :

Pour ce qui est de « nos petits pas » : l’association Public Montessori, dont l’ambition est de contribuer au développement de la pédagogie Montessori au sein de l’Education nationale a vécu une année riche en rencontres et en projets.

Un vent « favorable » semble nous aider à faire bouger les lignes au sein de l’institution :  50 groupes départementaux créés, de nombreuses réunions mensuelles sur différentes académies, près de 200 adhérents, une premier appel à candidatures pour le prêt de matériel grâce à une subvention obtenue auprès de la NEF (Fonds germes), un partenariat avec les CANOPE de Paris et de la Réunion, des interventions programmées au sein des ESPE (Ecole Supérieure des Professeurs des Ecoles).Toutes ces avancées sont prometteuses.

Mais par-dessus tout, le plus grand pas effectué est d’avoir réussi à redonner espoir à un grand nombre d’enseignants de maternelle en recherche mais isolés, et qui grâce aux réunions en groupes départementaux se sentent « re-boostés » ; la pédagogie Montessori leur offre des pistes pour travailler autrement dans le respect du développement des enfants favorisant à la fois l’entrée dans les apprentissages mais aussi leur épanouissement personnel et en cela, elle est bénéfique à tous : enfants comme enseignants.

Roswitha (Unipaz) :

Combien d’entre nous courent comme des automates ?

Je me suis posée cette question : « Et toi, où cours-tu Roswitha ?  » (Tiré du livre de Christiane Singer « Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? »)

Je suis en chemin comme vous tous, chers amis.

Aujourd’hui je ne cours plus. J’ai décidé d’aller paisiblement, pas à pas. Oui mais pour aller où ? Vers plus de simplification, de transparence et surtout de PRESENCE ! Ne plus courir, ne plus me charger de projets trop ambitieux, marcher à mon rythme, seule et avec d’autres.

Quelle joie, quelle disponibilité dans la présence !

Les moments s’élargissent et se gorgent d’abondance de tout : de relations, de couleurs, d’inspirations, de joie de vivre !

Sortons de nos modes de fonctionnement habituels, automatisés, pour vivre le Printemps de l’éducation et le Printemps tout court.

Nourrissons le cœur et libérons l’esprit vers de nouveaux horizons.

 

 

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